un jour avant la naissance...

un jour avant la naissance...
Un jour avant sa naissance, le bébé parle avec Dieu:

- On m'a dit que tu vas m'envoyer sur terre mais comment vais-je vivre là-bas, alors que je suis si petit et sans défense ?

- Ton ange t'attend et il prendra soin de toi.

Le bébé demanda un peu plus tard :

- Ici au Paradis je n'ai rien d'autres à faire que sourire et chanter pour être heureux. Que devrais-je faire sur terre ?

- Ton ange chantera pour toi et sourira aussi pour toi toujours, tu ressentiras alors son amour et tu sera heureux.

L'enfant demanda encore :

- Et comment serais-je capable de comprendre ce que l'on me dira, si je ne connais pas la langue ?

Dieu répondit :

- Ton ange t'apprendra les mots les plus beaux et les plus tendres que tu n'as jamais entendus et avec beaucoup de soin et de patience il t'apprendra à parler.

- Et que devrais-je faire pour te parler ?

Dieu répondit :

- Ton ange t'aidera à te prosterner et il t'apprendra à prier

- Qui me protègera ?

- Ton ange te protègera au péril de sa vie.

- Mais je serai toujours triste de ne plus te voir.

- Ton ange te parlera toujours de moi et il t'apprendra à revenir vers moi ainsi je serai toujours près de toi

A ce moment-là il y eut un grand silence au Paradis et l'on pouvait entendre des voix venant de la Terre et l'enfant pressé parce qu'il devait partir tout de suite posa une
une dernière question.

- Mon Dieu, si je dois partir maintenant, dis moi s'il te plaît le nom de mon ange ?

- Tu l'appelleras simplement "maman"

# Postato venerdì 10 marzo 2006 00:52

hihihiih miammm

hihihiih miammm
A l'approche de la fête (Eidoul Fitr), je propose
à nos mères et soeurs certaines idées de recettes. C'est aussi l'occasion pour nos amies non musulmanes de connaître certaines de nos spécialités culinaires. Bon appetit à tous!

# Paté kiman
# Halwa de carottes
# Tandoori de poisson
# Biryâni de poulet


Paté kiman


Farce:
# 250 g de kiman + ail, piment, gingembre, sel, coriandre et cumin en poudre
# Laisser refroidir
# Ajouter coriandre ou oignons vert hachés
# Ajouter un ½uf cru au kiman refroidi

Pâte:
# Dans un bol, tamiser 125 g de farine, 1 + 1/2 cuillère à café de "baking powder", 1/4 cuillère à café de sel, et une pincée de poivre
# Ajouter 60g de beurre mou et mélanger légèrement
# Dans un autre bol, battre un petit ½uf dans une 1/2 tasse (60 ml) de lait
# Rajouter le mélange à la farine et travailler la pâte doucement
# Mettre la moitié de la pâte dans un moule beurré
# Mettre la couche de kiman dessus
# Couvrir avec une couche de fines rondelles de tomate et recouvrir avec le reste de pâte
# Dorer au jaune d'oeuf
# Parsemer de graines de sésame
# Mettre quelques noisettes de beurre dessus
# Enfourner à 180°c pendant 30 minutes environ
# Enlever du four
# Laisser refroidir
# Servir des tranches de citron



Halwa de carottes


Ingrédients :
# 1 + 1/2 kg de carottes (rapées)
# 1/2 boite de lait évaporé
# 1/2 boite de lait concentré sucré
# 250 g de lait en poudre
# 250 g de beurre clarifié
# 205 g de sucre
# 60 g d'amandes hachées
# 1 cuillère à soupe de cardamome en poudre
# 1/2 cuillère à soupe de khas khas (graines orientales)
# 1 pincée de couleur jaune


Préparation :
# Verser les carottes et 3 cuillères à soupe d'eau dans une marmite à pression. Laisser cuire pendant 10 minutes. Enlever le couvercle.
# Ajouter le sucre, le beurre, et la couleur jaune. Laisser cuire 20 minutes jusqu'à ce que la pâte soit sèche te consistante. Remuer continuellement.
# Ajouter le lait évaporé et le lait concentré. Ajouter le lait en poudre peu à peu. Remuer. Ajouter les autres ingrédients.
# Continuer de remuer : le beurre doit flotter sur la pâte. Le halwa est alors prêt.


Tandoori de poisson


Ingrédients :
# 750 g e poisson (tranchés en morceaux)

Liste A :
# 1 cuillère à soupe de poudre Tandoori
# 1 cuillère à café de sel
# 2 cuillères à soupe de pâte d'oignon cru
# 1 cuillère à café de pâte d'ail
# 2 cuillères à soupe de jus de citron
# 2 cuillères à café de poivre en poudre
# 2 cuillères de piment en poudre
# 3 cuillères a soupe de purée de tomate
# 1 cuillère à café de 5 épices
# 1 pincée de safran
# 1 pincée de couleur jaune
# 1 pincée de couleur rouge
# 2 cuillères à soupe d'huile
# 1 pot de yaourt nature

Supplément :
# 4 cuillères à soupe de beurre

Préparation :
# Marinez le poisson avec tous les ingrédients de la liste A
IMPORTANT :
1.il est préférable de laisser mariner 48 heures à l'avance en le mettant au réfrigérateur
2.A retourner les tranches de poisson de temps à autre au réfrigérateur
# Le jour de la cuisson, placer les tranches de poisson dans un plat au four avec 2 cuillères à soupe de beurre
# Verser sur le poisson la moitié de la sauce obtenue dans le récipient (n°1)
# Placer le plat de poisson au four chauffé à 180°c et laisser cuire pendant 15 minutes de chaque côté.
# Faites roussir l'autre moitié de la sauce (n°1) dans 2 cuillères à soupe de beurre qui reste pour obtenir une pâte sèche qu'on arrose sur le poisson déjà cuit.
# Replacer au four pendant encore 10 minutes.


Biryâni de poulet


Ingrédients :
# 1 poulet (1 kg et demi) lave et coupe en morceaux
# 2 tasses de lentilles
# 2 tasses de riz
# 2 morceaux de canelle
# 4 capsules de cardamome
# 1 cuillère à café de cumin
# 4 piments verts, fendus
# 1 tasse de yaourt nature
# 2 cuillères à soupe de tomate réduite en purée
# 1 cuillère à soupe de jus de citron
# 2 branches de menthe
# 1/4 cuillère à café de curcuma
# 1 cuillère à café de sel
# 1 cuillère à café de mélange coriandre / cumin en poudre
# 1/2 cuillère à café de piment rouge
# 6 petits pommes de terre
# 3 ½ufs bouillis
# 3/4 tasse d'huile et 1/4 de beurre clarifié
# 2 oignons moyens, 1 cuillère à café et demi d'ail /gingembre

Préparation :
# Frire les oignons émincés dans l'huile jusqu'à ce qu'ils soient légèrement dorés. Mettre sur du papier absorbant et laisser refroidir. Réserver 1 cuillère à soupe d'oignons frits et écraser le reste grossièrement.
# Laver et égoutter les morceaux de poulet. Mettre dans un grand bol. Badigeonner avec le mélange ail / gingembre. Ajouter le yaourt, la tomate, les épices, les oignons frits écrasés, les piments verts entiers, la menthe et laisser mariner pendant au moins 1 heure.
# Pendant ce temps, bouillir les lentilles dans l'eau sale, jusqu'à la caisson. Egoutter. Bouillir le riz avec 2 capsules de cardamome et 1 morceau de cannelle. (les autres capsules de cardamome et la cannelle doivent être ajoutés au poulet). Le riz doit être égoutté à mi caisson. Frire les pommes de terre jusqu'à ce qu'elles soient légèrement jaunes (dans l'huile utilisée pour faire frire les oignons). Réserver.
# Dans une grande marmite à fond plat (contenance 2 à 3 litres), mettre l'huile ayant servie pour la friture, plus la moitié du beurre clarifié. Verser une bonne poignée de riz et de lentilles dans le fond. Maintenant disposer les morceaux de poulet et la marinade. Verser les lentilles sur le poulet, puis disposer les pommes de terres et la moitié du riz. Disposer les ½ufs bouillis (pelés) sur le riz et verser le reste du riz sur les oeufs.
# Décorer avec les oignons frits reservés et verser le reste de beurre clarifié et une demi tasse d'eau froide au dessus. Fermer la marmite. Placer sur feu fort pendant 5 minutes, et aussitôt que la marmite commence à "bouger", baisser le feu et laisser mijoter pendant une heure. Après ce temps, toute l'eau doit être évaporée.
# Servir avec des papadums et son incontournable sauce au yaourt

# Postato mercoledì 02 novembre 2005 21:09

Modificato lunedì 04 giugno 2007 07:09

la zakaate

la zakaate
Qui doit payer la Sadaqatoul fitr? Quand payer la Sadaqatoul fitr? Qui bénéficie de la Sadaqatoul fitr? La valeur de la Sadaqatoul fitr ? L'esprit de la Sadaqatoul fitr.

Qui doit payer la Sadaqatoul fitr?

Elle est obligatoire (wâdjib) sur toute personne majeure et mineure (homme, femme et enfant) qui possède une somme atteignant le nissâb de la zakât (même si la zakâte n'est pas obligatoire sur elle). Le père doit payer sa Sadaqatoul fitr pour lui même d'abord, mais aussi pour les enfants mineurs à sa charge.

Il est obligatoire (wâdjib) à l'épouse de payer sa Sadaqatoul fitr mais son mari peut le faire pour elle après l'avoir informé.(rappelons que l'obligation dans ce cas repose sur l'épouse et non pas sur l'époux). La même règle s'applique pour les enfants pubères. (ref:Shami/Hidayah)

Quand payer la Sadaqatoul fitr?

Même si elle devient wâdjib le jour de 'Eid à l'heure du Soubh Sâdiq, on peut s'en acquitter à n'importe quel moment durant le mois de Ramadhan, mais de préférence avant le Khutbah de 'Eid. (lorsque la Sadaqatoul fitr est donnée plus tôt, les bénéficiaires peuvent obtenir ce dont ils ont besoin par avance)

Ibn 'Oumart rapporte que le Prophète eordonnait de s'acquitter de la Sadaqatoul fitr avant la salah de Eid. (Rapporté par Tirmizi )

Toutefois, on restera toujours redevable de la Sadaqatoul fitr si on ne s'en est pas acquitté avant.

Qui bénéficie de la Sadaqatoul fitr?

Ceux qui méritent la zakâte sont aussi les bénéficiaires de la Sadaqatoul fitr. On peut donner à une ou plusieurs personnes nécessiteuses.

Si le critère de "qui doit payer la fitrah" est appliqué de façon strict, alors il y a des chances pour que le nombre de nécessiteux soit réduit considérablement.

La valeur de la Sadaqatoul fitr

D'après les hadith authentiques, il est suffisant de donner une moitié d'un " Sa' " pour la Sadaqatoul fitr. Cette valeur est déduit à partir de deux compilations de hadith ,"Charhou Ma'aniyil Äçâr"(P.321/ V.1) de l'Imàm Tahawi et le "Sounan" de l'Imàm Tirmizi et c'est le point de vue de la majorité des juristes hanafites.

Actuellement, la moitié d'un "Sa'" équivaut à 1,7 kg de farine de blé maximum. On doit se baser sur la farine utilisée quotidiennement. Ainsi, s'il existe plusieurs types de farine, on se basera sur la farine de qualité moyenne.

On peut aussi donner la somme équivalente, cela étant plus profitable aux bénéficiaires et le but de la Sadaqatoul fitr étant rempli, à savoir dispenser les pauvres de mendicité en ce jour.

(les comités de Mosquée fixe tous les ans le minimum de la valeur de la Sadaqatoul fitr)

[les écoles de pensées diffèrent sur cette question].

L'esprit de la Sadaqatoul Fitr

L'esprit de la Fitrah est de partager la joie de 'Eid avec les frères musulmans et ainsi montrer un sens d'égalité au moins en partageant son repas avec les nécessiteux. On dispense aussi les pauvres de mendicité ce jour là, selon un hadith.(ref:Ad-Dàroul Qoutni)

En sus de cela, c'est une purification pour le jeûneur des paroles malsaines et inutiles qu'il pourrait avoir prononcé durant ce mois béni.(ref:Abou Dàoud et Ibn Màdjah)

# Postato mercoledì 02 novembre 2005 21:06

eid ul fitr

eid ul fitr
Eid Moubarak a tous !!!

Eid ul fitr la fete musulamane qui marque la fin du Ramadan :

Alors que la venue de Eid se rapproche, la vue d'une foule de musulmans parsemée dans la nature en un tourbillon de feux et de toilettes élégantes se dirigeant dans tous les sens devrait nous inciter à prendre le temps de réfléchir sur l'importance du jour de "Eid".

Cette date prestigieuse dans le calendrier islamique n'est devenue pour nous qu'une formalité, une série de rites dénuées de sens ou sans but précis, une occasion de rencontrer des amis ou des parents, une excuse pour nos jeunes de louer des voitures et de planifier des sorties avec leurs amis... On devrait pourtant se demander si ce jour a t-il conservé un peu de son ancienne magie et de cette excitation qui prenait place dans nos années d'enfance...

L'émotion vive qui précédait le jour de Eid, le réveil de bonne heure en ce jour, l'énergique douche et la méticuleuse situation au moment de s'habiller, la poursuite des frères et s½urs tout au long de l'escalier, la sensation d'urgence et de confusion, la maman, aidant son enfant démuni dans une chambre et ensuite répondant à l'appel du second dans une autre chambre, caracolait de tous les côtés et finalement ramenait toute la famille autour de la table du petit déjeuner. Incapable de trouver le temps nécessaire pour elle-même, son tablier restait attaché à sa robe de travail.

Ces images de l'enfance béate restent profondément marquées dans nos mémoires jusqu'à ce jour et on est convaincu que beaucoup d'entre nous auront reconnu ces impressions à travers les yeux innocents de l'enfance.

L'excitation et l'anticipation qui précédaient l'arrivée de cette occasion dans nos jeunes années démontrent que ce jour était d'une grande importance pour nous. Il était différent de tous les autres jours. C'était le clou de l'année, une occasion que l'on attendait.

Évidemment, cette ardeur ne fut aucunement le fruit d'une ferveur religieuse ou d'un enthousiasme quelconque, mais plutôt un aboutissement de fêtes et de coutumes, qui heureusement, ou malheureusement, furent étroitement liés avec ce jour même et devinrent tous deux touchants et excitants pour les enfants. Par exemple : l'échange de cadeaux, les sorties en famille, le repas délicieux, tout cela évidemment très plaisant à la joyeuse nature des enfants.

Néanmoins, ce qui était attendu et espéré de cette attitude première et de cette perception du jour de Eid, c'est que se développent des impressions plus mûres et posées et qu'en ce grand jour, on perçoive dans l'ensemble une expérience plus combative et enrichissante. Ces émotions auraient dû s'épanouir dans le domaine spirituel, dans la renaissance de l'esprit islamique en nous et de ranimer le musulman endormi dans une explosion des bourgeons de la foi.

La prière matinale de Eid aurait dû refléter l'immensité de notre communauté, l'expansion de notre nation, la variété des individus qui forme notre famille et le sentiment qu'aujourd'hui, des milliers de gens, à travers le monde, sont en train de partager notre joie. Leurs passés sont multiples, leurs langues sont variées, leurs environnement aussi, depuis les cabanes de boue abandonnées au Ghana jusqu'aux gratte-ciel de Manhattan, de même que leurs professions, allant du cireur de chaussures en guenilles dans les rues de Bombay aux opulents et ambitieux hommes d'affaires qui influencent l'économie des marchés mondiaux.

Néanmoins, malgré le fait que leur raisonnement, leur compréhension, leur perspective du monde et leurs mentalités ont été façonnés par des circonstances tant incroyables que diverses, et que leurs caractéristiques et leur nature ont été modelés par les seules formes de leur environnement, ils proclament cependant une foi unique. Quel qu'ils soient, quelques soient leurs professions et le coin du monde d'où ils viennent, leurs désirs, leur but dans la vie, leurs croyances, leur foi, leur culte, leur jour de fêtes et de réjouissances ne font qu'un.

Et aujourd'hui, en ce jour béni de Eid, ce jour de cérémonie et de célébration, ce jour de joie, ce moment d'une sereine contemplation, cette occasion remplie de gloire et de festivité, ils ne se dirigent que vers une direction, réagissant comme un seul corps, unifié comme une seule famille et, s'humiliant, ils se prosternent devant le seul Seigneur, invoquent le seul Maître, glorifient et exaltent le seul Créateur, Allah.

La congrégation de la prière de Eid aurait dû susciter en nous un sentiment d'appartenance. Elle aurait du enflammer en nous, le respect de soi même, la dignité et la fierté. Fier d'appartenir à cette religion universelle, à ce mouvement vivant, à cette fraternité internationale, à ces liens d'amitiés basés sur la sincérité, à cette foi qui brisa tous les préjudices raciaux et tribales, à cette organisation enfin, qui broya les barrières de la nationalité et de la classe sociale.

Tandis que les espaces vides parmi les rangées de fidèles divisant les frères entre eux étaient comblés, on comblait également les fossés creusés à l'intérieur même de nos relations.

Tandis que la sinuosité des rangs était redressée, c'était en fait la sinuosité de nos c½urs et de toutes les disputes possibles qui étaient uniformément aplanis. Alors que les épaules frôlaient et soutenaient l'épaule rassurante d'un frère musulman, c'était notre foi, notre position en tant que musulman qui se trouvait alors soutenue et renforcée.

A la fin de la prière, lorsque nous regardions de part et d'autres, afin de se souhaiter mutuellement la paix et la miséricorde d'Allah, nous chassions en réalité le visage de l'envie et de la jalousie de nos rangs respectifs.

Voilà les quelques vagues qui auraient dû secouer l'océan calme et léthargique de notre foi, alors que nous nous apprêtions à nous tenir bien droit à notre place, dans les rangs alignés.

Malheureusement, la paix intérieure et l'éblouissement, le symbole et le spirituel sont peines perdues à nos yeux. Les plaisirs dans l'adoration, le confort dans la simplicité, la liberté dans la discipline, tout cela est non seulement dépassé, mais sont devenus des notions bien intrigantes. Les cordages du matérialisme se sont rapidement noués autour de nous avec force et la rouille des péchés se sont incrustés fermement dans nos c½urs.

De ce fait, nous contemplons la religion à travers un prisme déformant et un mur d'ignorance nous accule à envisager des perspectives beaucoup plus fructueuse et bien plus rentable. Il y a tellement de leçons à tirer de la parole d'Allah qui déclare en ce sens : "Attention, ce n'est qu'à travers la pensée d'Allah que les c½urs trouvent la véritable paix."

Il est alors désolant de constater que même les occasions manquantes et les jours sacrés du calendrier islamique sont nullement considérés à leur juste valeur.

Bien pis encore, non seulement la révérence donnée à ces phénomènes ne s'est-elle pas contentée de filtrer à travers les murs percés de nos croyances vacillantes, mais c'est la compréhension de l'esprit, l'apparence et la méthode de célébrer ces événements religieux qui sont tombés sous le couperet d'idéologies occidentales et de cultures totalement étrangères à l'Islam.

Il aurait été dans l'ordre des choses que, durant ces jours particulier,s qui sont déjà rares et espacés, nous les musulmans aurions consenti à redoubler d'efforts, afin de se conformer aux convenances de la religion.

Que nos habits, nos préparations, nos attitudes, nos façons de manger et de boire de se lever et de coucher, de s'asseoir et de se tenir debout, nos comportements, tout cela auraient dû refléter l'effort admirable afin de répondre au désir de Son Seigneur, compatissant pour cela un combat louable afin de satisfaire les exigences de sa foi et une détermination à maintenir l'Islam en tant que force puissante, capable de régir la direction de sa vie.

On aurait pu espérer que la congrégation du Ide soit un échantillon des enseignements exemplaires de l'Islam ; que l'assemblée des fidèles soit solennellement réunie dans leurs vêtements islamiques, lavés, propres, purs, tant intérieurement qu'extérieurement, une senteur parfumée émanant d'eux, des turbans blancs et noirs drapés autour de leurs têtes, barbes flottantes sous leurs mentons, “djoubba” pendant amplement autour de leurs jambes, exemples d'intégrité et d'obéissance dans toutes leurs actions, l'harmonie, la pureté et la piété, émanant enfin de leurs visages où se dévie la crainte d'Allah.

Hélas, la réalité des choses est bien loin des faits énoncés, elle est plutôt démoralisante et peu flatteuse. Cela découle d'une négligence sur le plan de la religion, dont les effets secondaires ont affecté à un tel point notre raisonnement et notre manière de vivre que cela a permis l'extinction de toutes les torches de l'espérance.

Désorienté et perplexe, on ne peut qu'observer la tragédie de la situation et verser des larmes intarissables de regret et d'affliction.

Ceci n'est pas un procès où on fouillerait dans les moindres détails les différents malheurs et les différents calamités dont la "Oummah" (Communauté) a à faire face. Ce n'est pas non plus le moment de discuter du déclin de notre ardeur spirituelle, mais bien une étude profonde de nous même, de la congrégation de fidèles réunie au Eid-gah (Moussallâ) en ce jour de Eid et de notre comportement pour le reste de la journée en comparaison avec les perceptions et les idéaux annoncées et décrites précédemment qui évalueront fort justement de combien nous avons compris la véritable essence et les véritables dessins de ce jour.

L'objectif de ces quelques paragraphes n'est pas d'encourager les lecteurs à focaliser leur spiritualité durant un nombre déterminé de jour. Chaque jour est une nouvelle expérience spirituelle pour le musulman et chaque prière est un tremplin rapprochant le fidèle à son Pourvoyeur et Bienfaiteur.

En fait, les ordres concernant les cinq prières quotidiennes sont bien plus rigoureux que ceux de la prière de Eid. La seule tentative est de guider les masses qui assistent aux prières durant ces jours précis à bénéficier des opportunités et d'observer leurs rituels avec une approche profondément islamique et religieusement prescrite.

Si les convenances et les instructions correspondent aux normes désirées, alors il se pourrait que la sympathie d'Allah se déverse sur nous et qu'Il illumine nos c½urs, dans leur enveloppe ténébreuse. Il plongerait alors les murs noircis de nos croyances, réveillerait nos consciences endormies et rallumerait en nous la flamme de la piété. Nous pourrions commencer à goûter les plaisirs des pratiques religieuses, la tranquillité dans la nourriture d'Allah, la sagesse de ne craindre que lui.

Remords et regrets prendraient place dans nos c½urs à léser les droits d'Allah et des créatures. L'accablement devant les années perdues dans l'ignorance, l'inactivité et l'anarchie religieuse, irriteraient l'état intriguant de nos consciences. Certes, l'appel d'Allah : "O Vous qui croyez, revenez vers Allah, en vous repentant sincèrement" devrait écraser les murs de nos défis et de nos résistances à la volonté d'Allah et nous devrions accourir en masse, répondant à son appel : "Et concurrencez vous afin d'obtenir le pardon de votre Seigneur et pour un paradis aussi large que les cieux et la terre, préparé pour ceux qui craignent Allah."

Il se peut que nous ne sommes pas tous ponctuels et méticuleux à remplir les obligations de la religion dont nous sommes redevables et que nous pouvons nous inclure parmi ceux dont la visite de la Mosquée se limiterait aux prières du vendredi et aux occasions spéciales de l'année, telles la "Laylatoul-Baraa'ah", "Laylatoul-Qadr", "Eidoul-Fitr", "Eidoul-Ad ha".

Toutefois, si nous les pratiquons de manière correcte, des transformations immédiates et agréables pourraient intervenir dans nos vies.

Ainsi donc, ne perdons pas notre temps et ne gaspillons pas toutes ces occasions offertes par Allah.

Apprécions-les et soyons reconnaissants envers elles, car ceci est la loi irrévocable d'Allah qui déclare :

"Et lorsque votre Seigneur proclama: “Si vous êtes reconnaissants, très certainement j'augmenterai (Mes bienfaits) pour vous. Mais si vous êtes ingrats, Mon châtiment sera terrible. "(Sourate 14 / Verset 7)

Tout comme nous traitons nos affaires mondaines comme des événements concrets et qu'elles sont ainsi dûment considérées, nous devrions également regarder le jour de Ide comme un tel événement à qui nous réserverions notre plus haute révérence. Il pourrait être le prologue d'un nouveau chapitre de la vie, il pourrait ouvrir nos yeux aux réalités de ce monde.

Bien plus encore, il nous aiderait à nous repentir et amenderait nos manières incorrectes et parfois déplorables, afin que l'Islam puisse régir nos vies sous toutes ses formes.

Avant de conclure sur ces quelques mots qui sûrement, seront sources de plus amples inspirations et d'encouragements, je voudrai revenir sur un récit :

Le jour où le Prophète sallallâhou 'alayhi wa sallam quitta ce monde, à l'aube, Ses Compagnons s'étaient rassemblés dans la Masdjid afin d'accomplir la Salatoul-Fadjr. Avec humilité, ils dressèrent les rangs, et avec la synchronisation d'une armée entraînée, l'harmonie d'une famille unie, ils firent l'acte de dévotion au Seigneur. Le Prophète sallallâhou 'alayhi wa sallam, trop affaibli pour les joindre, se reposait dans sa chambre accostée à la Masdjid Nabawi à Médine. Au même moment, Abou Bakr Siddîq y menait les fidèles dans la prière du matin. Trouvant l'énergie nécessaire, le Prophète e souleva les rideaux de sa chambre et regarda à l'intérieur de la Masdjid. Alors, voyant ses dévots Compagnons s'engager dans le souvenir de leur Créateur comme un bloc indivisible, un sourire lumineux apparut sur son visage resplendissant.

A l'occasion de la prière de Eid, alors que nous nous joignons à la prière rituelle, habillons-nous, pratiquons et agissons d'une manière telle que si le Prophète Mouhammad sallallâhou 'alayhi wa sallam devrait nous apercevoir de sa chambre céleste où son visage radieux devrait apparaître de derrière les rideaux de l'invisible, alors un sourire rayonnant de satisfaction et de pur enchantement s'étofferait à travers ses lèvres... exprimant cette réflexion belle et propice :

Après 1425 ans, ils sont toujours ceux qui, faisant face à tous les démons et à toutes les atrocités, portent bien haut la torche de l'Islam dans une fierté absolue.

[ Aggiungi un commento ] [ Nessun commento ]

# Postato mercoledì 02 novembre 2005 21:02

Modificato lunedì 04 giugno 2007 07:10

sur la voie de l'islam

sur la voie de l'islam
au lieu d'etre mecreante,
je suis devenue croiyante

au lieu de me plaindre et
de me lamenter
j'ai appris à ne pas
tromper ma destinée

au lieu de me prendre
sans cesse la tete
j'essayer detre discrete comme le prophete

au lieu de frequenter les
discotheques,
je misolais, et pensé a la meque

au lieu douvrire une bouteille d'alcool
je preferer faire mes devoir d'ecole

au lieu de lire des texes récurant
je me suis interoger sur le coran

au lieu de trainer dehor et m'amuser
je suis allé me prosterner à la mosquée

au lieu de fair du mal et des mauvaises actions
jai recomandé le bien et les bonnes intentions

au lieu de perdre mon temps devant la télé
j'ai appris à le gérer et à bien l'exploiter

au lieu de me lever tard le matin de mon lit
je me levé tot pour m'incliner devant lui

au lieu de repondre et parler mal à mes parents
j'ai decouvert que le paradis se trouver sous les pied de ma maman

au lieu de porter des vetements choquant
je me suis vetu d'habits descend

au lieu de demander de l'aide aux égarés
c'est vers allah que je me suis tourné pour en demander

au lieu de toucher aux drogues et cigarrettes
j'ai pensé à ce que les gens qui en consomment avaient ds la tete

au lieu d'ecouter des propos malsaints
je préférais entendre les paroles du livre saint

au lieu de toujour faire du blabla
je me refugiais et médité sur l'au dela

au lieu de lui parler mechament, le rabaisser et l'humilier
jai su quelle serai la sanction infligé pour ses paroles mal placées

au lieu de repeter aux gens toutes mes bétises et soucis
jai dit, el hamdoulilah pour remercier dieu de m'avoir mener jusque qu'içi

au lieu de ne plus m'arreter et parler sans compter
je vous dit juste ses quelque lignes et suivez les versets

pour finir, au lieu de me comporter comme un ane,
je suis devenue une femme musulmane

el hamdoulilah dieu merçi de m'avoir donné la vie
sans toi, jamais je ne me serais comporter ainsi....

# Postato martedì 04 ottobre 2005 06:16

Modificato martedì 04 ottobre 2005 10:33