Islam

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# Posté le dimanche 14 août 2005 15:33
Modifié le lundi 04 juin 2007 07:09

Calligraphie Arabe

Calligraphie Arabe
La Calligraphie, l'Art de la belle écriture, a trouvé dans la civilisation de l'Islam un sommet de raffinement et d'harmonie.
Langue de la révélation coranique, l'arabe possède un alphabet aux formes "naturelles" rappelant tantôt le frêle brin d'herbe, tantôt le sabot de l'animal ou évoquant le coquillage

Origine....donner l'illusion de l'image par l'écriture.
instruments :le calame (roseau taillé selon le type d'écriture),
le papier et l'encre (spéciaux).
indispensable :L'apprentissage pour la maîtrise de l'art .
ensuite : soit on imite, soit on crée. Tout dépend de l'imagination et de la valeur de l'artiste.

L'écriture de la langue arabe....

L'art calligraphique developpe l'expressivité du texte qu'il illuste. Dans certaines oeuvres islamiques, l'écriture stylisée a été raffinée à tel point que l'élégance prend le pas sur la lisibilité. Par exemple, l'écriture cursive "nastaliq", inventée en Iran au XIV siècle, qui se caractérise par une écriture aux allures de petits ruisseaux jaillissants

Style koufique :
ce style d'écriture (anciennement appelé "Hiri" et issu de l'écriture syriaque) tire son nom de la ville iraquienne de Koufa. Cette écriture illustre certains très beaux corans du Xième
siècle.

Style perse (farsi) :
ce style cursif met en valeur les courbes de la lettre arabe en réduisant les figures angulaires, lui conférant une élégance toute particulière.

Style neskhi :
un des styles les plus anciens avec l'écriture koufique, respectant le caractère esthétique de l'écriture arabe, le style classique neskhi rassemble souplesse du style perse et harmonie de l'écriture koufique.

La calligraphie:

La plus belle calligraphie a été composée et ciselée pour le texte du Saint-Coran, sur les feuilles du livre sacré mais aussi sur la pierre et les mosaïques les plus riches des mosquées :

***Calligraphie de la sourate 112 du Coran.
Pûreté et harmonie du trait, la calligraphie devient louange à Allah
***Bandeau calligraphique mûral d'une mosquée:La calligraphie est souvent utilisée comme élément décoratif dans la mosquée. Ce "décor" coranique, illustre la présence de la révélation dans la vie du musulman.
***Bandeau mural décoratif (Alhambra),quand la calligraphie devient art décoratif majeur.

Les calligraphes Abu 'ali ibn muqlah (Xème siècle), Ibn al-bawwab (XIème siècle) ou Yakut al-musta'simi (XIIIème siècle), ainsi que des savants maîtrisant également l'orthographe et la grammaire de la langue, étudièrent et définirent très rigoureusement les normes de la calligraphie arabe selon des règles géométriques et mathématiques.

Quelques exemples de calligraphie :

Une Exposition de calligraphie arabe : Antoine Barbeyer, Graphiste Calligraphe français.

Calligraphie de style Koufique

Calligraphie de style diwani. Ce style d'écriture était utilisé dans les lettres de chancellerie ottomanes.

Calligraphie de style turque (ci-dessous). Dans l'empire ottoman, ce style de calligraphie que l'on nomme Toughra était utilisé pour la signature des sultans (leur nom y apparaissait).
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# Posté le dimanche 14 août 2005 15:24
Modifié le lundi 04 juin 2007 07:19

des questions ?

des questions ?
Je selectionne les articles tirés des sites sur l'islam dont les questions me sont posées souvent par des amis et amies.
Si vous avez des questions n'hésitez pas à les lacher dans les commentaires je ferai de mon mieux pour vous répondre

Bonne lecture a vous!
# Posté le dimanche 14 août 2005 15:17
Modifié le lundi 04 juin 2007 07:23

Est-il permis d'aimer quelqu'un avec qui on n'est pas marié ?

A) Pour ce qui est d'aimer celui (si on est une femme) ou celle (si on est un homme) avec qui on va bientôt se marier (la demande de mariage a déjà été faite et acceptée), cela est normal. Le Prophète (sur lui la paix) a dit : "Il n'a pas été constaté de meilleure chose que le mariage pour deux personnes qui s'aiment" (rapporté par Ibn Mâja, authentifié par Al-Albânî).
Même chose pour quelqu'un qui désire se marier et qui éprouve un sentiment sain vis-à-vis d'une personne précise. La meilleure chose à faire est de se marier (voir notre article "Comment se marier ?").

B) Par contre, pour ce qui est de tomber amoureux(se) d'une personne autre que dans le cas ci-dessus, alors :
B.1) Il faut bien s'assurer qu'il ne s'agit pas d'un "coup de foudre", cette attirance façon feu de paille qui ne se fonde sur rien de tangible et qui disparaît très rapidement. Si c'est juste "un coup de foudre", alors il faut se résigner et attendre que "ça passe". En attendant, il ne faut pas qu'on soit entraîné dans l'interdit (parmi lesquels figurent les relations intimes entre personnes non mariées, les baisers entre elles, etc.).
B.2) Si ce n'est pas "un coup de foudre" mais un sentiment réel et profond, alors il ne faut pas qu'on soit entraîné dans l'interdit. La meilleure chose à faire est de se marier avec cette personne qu'on aime (cf. Zâd ul-ma'âd, Ibn Qayyim) (voir notre article "Comment se marier ?").
B.3) Et si le mariage n'est pas possible, alors il faut se résigner à accepter ce qu'on ne peut changer, et non pas entretenir cet amour et / ou tomber dans ce que Dieu et Son Messager ont interdit
B.4) Enfin, il faut ajouter à tout cela que l'islam a pris deux mesures importantes qui ont une incidence sur le sujet dont nous parlons ici :
1) Les hommes comme les femmes devant recouvrir leur 'awra devant tous ceux qui ne sont pas proches parents, les occasions d'attirance purement corporelle vis-à-vis d'une personne que l'on a juste entrevue sont plus rares. De même, l'interdiction des contacts corporels (al-muzâhama) et des occasions de se retrouver seuls (al-khalwa) ont le même effet.
2) L'islam demande à l'homme et à la femme d'embellir leur c½ur par l'amour pour Dieu. Cet amour doit dépasser tout autre amour, même celui qu'on ressent et qu'on doit ressentir vis-à-vis de son époux(se) et de ses enfants. La présence de cet amour doit rendre plus difficiles les occasions de coup de foudre.

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).
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# Posté le dimanche 14 août 2005 15:12
Modifié le lundi 04 juin 2007 07:52

Comment l'islam perçoit-il le divorce ?

Comment l'islam perçoit-il le divorce ?
Question :

Comment le divorce est-il perçu en islam ? Est-il vu comme une plaie familiale et sociale, ou au contraire comme quelque chose de banal ?

Réponse :

Le divorce n'est pas une chose agréable. Si le mariage est l'occasion de joie pour ceux qui se marient et pour leurs proches, le divorce est cause de tristesse. C'est bien pourquoi, alors que la rumeur avait circulé disant que le Prophète avait divorcé de ses épouses, les Compagnons étaient assis, attristés, dans la mosquée. Omar alla s'enquérir de la réalité directement du Prophète (sur lui la paix), et lorsqu'il apprit de celui-ci que la rumeur était infondée, il poussa un "Allâhu akbar" de soulagement (rapporté par Al-Bukhârî et Muslim).

L'islam ne considère pas le divorce comme la rupture d'un sacrement pour la simple et bonne raison qu'il ne considère pas le mariage comme un sacrement, administré par un prêtre pour fondre deux âmes en une seule, mais comme un contrat conclu entre deux personnes consentantes. Cependant, ce contrat, d'un type particulier, doit nécessairement avoir comme objectif, au moment de sa conclusion, de durer de façon indéfinie : c'est bien pourquoi le mariage temporaire ou mut'a est strictement interdit par l'islam. Dès lors, le divorce, s'il est une chose possible, ne doit se produire entre ces deux personnes qu'en dernier recours.

# Si l'islam a prévu le divorce, c'est parce qu'il entend tenir compte de la nature humaine : il peut arriver que les deux personnes ayant fondé un foyer pouvant se révèlent, au bout de quelque temps de vie commune, incapables de vivre ensemble. La possibilité de divorcer alors est le moindre de deux maux. En effet, obliger deux personnes qui ne s'entendent absolument plus à rester ensemble serait les exposer à des maux graves, très graves, graves au point de pouvoir conduire à des scènes de plus en violentes, voire même ensuite à des suicides. Et leur permettre de ne plus vivre ensemble mais pas de se remarier ailleurs serait les exposer à ne plus pouvoir connaître de vie conjugale et familiale.

# Mais si l'islam a rendu possible le divorce, il le considère comme il l'est : quelque chose du dernier recours, quelque chose qui n'est pas agréable, quelque chose qui, lorsque pratiqué abusivement, constitue un problème social.
Une parole est attribuée au Prophète qui dit : "La chose permise la plus détestée de Dieu est le divorce" (rapporté par Abû Dâoûd). Certains spécialistes du Hadîth sont d'avis que la chaîne de transmission de ce Hadîth en fait un Hadîth faible (dha'îf). D'autres, cependant, disent que Adh-Dhahabî a authentifié la chaîne d'un Hadîth quasi-identique rapporté par Al-Hakim. En tout état de cause, les différentes chaînes existantes pour ce Hadîth en font un Hadîth sinon authentique (sahîh), du moins bon (hassan) (voir Fatâwâ mu'âsira, tome 1 pp. 114-117).
Même à accepter que ce Hadîth serait faible, son contenu est de toute façon approuvé par d'autres Hadîths qui sont eux authentiques. En voici un : le Prophète a dit : "Iblis établit son trône sur l'eau et envoie ses légions. La démon qui a (ensuite) le plus de proximité avec lui est celui qui a réussi le plus grand trouble (fitna). L'un de ces démons vient à lui et dit : "J'ai fait ceci et cela." Mais il lui répond : "Tu n'as rien fait." Puis l'un d'entre eux vient à lui et lui dit : "Je n'ai pas lâché [tel humain], jusqu'à ce que j'ai réussi à provoquer la séparation entre lui et son épouse." Iblis rapproche de lui ce démon et lui dit : "Quel bon fils es-tu !" (rapporté par Muslim, n° 2813, et autres). N'est-ce pas là la preuve que le divorce est bien quelque chose qui est certes permis mais que Dieu n'aime pas ?

Citant ce Hadîth, le savant Ibn Taymiyya écrit : "La règle première à propos du divorce est l'abstention. Il n'en a été rendu possible que la quantité nécessaire." (Majmû' fatâwâ ibn taymiyya, tome 33 p. 81). Le savant Shâh Waliyyullâh écrit pour sa part : "Sache que le fait que le divorce se généralise et qu'il devienne chose à laquelle on accorde aucune importance recèle de nombreux maux." Et de citer, parmi ces maux, le fait que des gens pourraient multiplier mariages et divorces, avec la secrète intention de pouvoir ainsi vivre, sous couvert de mariage, ce qui s'apparente en réalité à du libertinage. Et de citer un autre mal : la banalisation du divorce annihile chez les gens le développement des responsabilités familiales, des qualités d'entraide mutuelle et de patience face aux petites adversités de la vie de couple. En somme on privilégie alors la légèreté face à la conscience du devoir. "Malgré tout, poursuit-il, si l'islam n'a pas voulu interdire le divorce, c'est parce qu'il arrive qu'un couple ne puisse plus avoir de vie commune, les conflits étant insupportables" (Hujjat ullâh il-bâligha, tome 2 pp. 367-368).

# En somme, l'islam considère que le divorce est possible en soi et est juridiquement valable, mais que c'est la mauvaise gestion de cette possibilité de divorcer – par exemple la trop grande légèreté avec laquelle des gens peuvent l'utiliser – qui en fait quelque chose qui est mauvais sur le plan moral. Le divorce est donc en islam quelque chose du dernier recours. Et pour l'éviter au maximum, il faut que chaque élément du couple sache se préserver de l'égoïsme et de l'individualisme et faire des concessions. Il faut que chacun ne donne pas trop d'importance aux petites querelles, qu'il pardonne, qu'il fasse plaisir à l'autre. C'est pour ne pas savoir passer sur des choses en réalité insignifiantes que trop de couples divorcent trop facilement. Les causes pour lesquelles on divorce doivent donc êtres sérieuses, sous peine de faire quelque chose que Dieu n'aime pas.
C'est bien ce que le savant Ibn Hajar a mis lui aussi en exergue en détaillant plusieurs catégories des divorces : juridiquement valables, certains divorces n'en sont pas moins, sur le plan moral, mauvais (mak'rûh) : ainsi en est-il, dit Ibn Hajar, du divorce auquel on a recours sans raison sérieuse. Par contre, poursuit-il, il existe d'un autre côté le divorce devenu nécessaire (même moralement) : c'est celui auquel on a recours quand les conjoints ne s'entendent plus du tout et que la commission de réconciliation prévue par le Coran préconise la séparation (Fat'h ul-bârî).
En effet, le Coran recommande que même en cas de mésentente grave et prolongée, on ait recours non pas directement à la formule du divorce mais à une commission qui tentera la réconciliation. Il s'agit pour ce faire que le juge désigne une commission constituée d'une personne de la famille de la femme et d'une autre de la famille du mari. Cette commission aura pour objectif de tenter la réconciliation entre les deux époux : au cas où il leur apparaît que celle-ci est impossible ou vaine, ils peuvent prononcer le divorce : voir Coran 4/35. J'ai cité là l'interprétation de Mâlik ibn Anas, auquel le savant hanafite Khâlid Saïfullâh, juge (cadi) dans un des Etats de la Confédération indienne, donne préférence (cf. Islam aur jadîd mu'asharatî massä'ïl, pp. 200-210). Khâlid Saïfullâh rappelle un certain nombre de règles complémentaires élaborées par voie de raisonnement par Mâlik : le juge peut nommer deux personnes ou une seule, il peut nommer des personnes apparentées ou non aux époux, les personnes nommées doivent honnêtes et dignes de confiance, et être au courant des règles de l'islam en la matière.

La dimension du dernier recours que connaît le divorce en islam apparaît dans d'autres règles des sources musulmanes également, qui font qu'on ne divorce pas à n'importe quel moment, sur un coup de tête. C'est bien pourquoi le Prophète a interdit de divorcer dans un moment de colère : "Pas de divorce prononcé dans un moment de colère (ighlâq)" (rapporté par Abû Dâoûd, le terme "ighlâq" ayant été traduit ici d'après une des interprétations existantes). De même, Shâh Waliyyullâh écrit que si le Prophète a interdit à l'homme de divorcer de sa femme pendant qu'elle est en période de règles, c'est à cause du principe voulant que le divorce soit un acte mûrement réfléchi. En effet, les relations intimes étant interdites en période de règles, la grande intimité que connaissent les époux en période de pureté (tuhr) n'est pas présente. Or "l'islam veut que si recours au divorce il y a, ce soit malgré la possibilité d'une grande intimité [et donc forcément sur la base d'une décision longuement réfléchie], ce que présume l'état de pureté" (d'après Hujjat ullâh il-bâligha, tome 2 p. 371).

Il faut également savoir qu'après avoir divorcé, non seulement les deux ex-époux peuvent refaire leur vie chacun de son côté (en se mariant chacun avec qui il veut), mais ils peuvent également, s'ils le désirent, redevenir époux en contractant un nouveau mariage ensemble. Cependant, cette règle de pouvoir refonder le même foyer ne s'applique que lorsque un ou deux divorces ont été prononcés. A partir du troisième divorce prononcé entre deux époux, ces deux ex-époux précis ne peuvent plus contracter de mariage ensemble, sauf si l'ex-épouse s'était remariée avec un autre homme et avait ensuite divorcé de lui aussi : à ce moment elle pourra se remarier avec celui qui fut dans le passé son mari. Lire à ce sujet le Coran 2/229-230. Or, ici entre en jeu une autre parole du Prophète : ayant été informé un jour qu'un homme avait donné d'un coup les trois divorces à sa femme, il se fâcha et dit : "Joue-t-on avec le Livre de Dieu alors que je suis encore parmi vous ?" (rapporté par An-Nassaï, n° 3401, authentifié par Al-Albânî dans certains de ses ouvrages). Même en cas de nécessité du recours au divorce, on ne doit donc donner qu'un seul divorce : il est interdit de prononcer les trois divorces d'un coup. Ceci s'explique par le fait qu'un seul divorce prononcé garde ouverte la possibilité pour ces deux ex-époux de se remarier. Dieu dit à ce sujet : "Tu ne sais pas : peut-être que Dieu fera naître quelque chose après cela" (Coran 65/1). Par contre, prononcer d'un coup les trois divorces rend impossible cette sagesse – sauf après remariage et divorce, ce qui est fort peu probable –, et cela est donc interdit. (Cf. Hâshiyat as-sindî 'alan-nassaï, commentaire du Hadîth ci-dessus.)

Qu'il me soit permis de dire ici ma tristesse par rapport à la tradition qui prévaut encore dans certaines communautés musulmanes du monde, où la grande majorité des musulmans et des musulmanes pensent encore aujourd'hui que le divorce religieux n'est valable (par rapport au mariage religieux) que s'il est prononcé trois fois d'un coup... Quand la tradition occulte les données que la raison peut et doit aller chercher dans les sources de la révélation, qu'on explique, explique encore, explique toujours, mais que c'est encore et toujours l'avis des gardiens du primat de la tradition sur la révélation et sur la raison qui prime par rapport aux données authentiques, que faire ?

Qu'il me soit permis aussi d'exprimer ma tristesse par rapport au fait que dans certaines communautés musulmanes du monde, la grande majorité des musulmans voient encore les divorcés comme des gens qui ont failli : une perception des choses héritée, selon Muhammad Asad, de la tradition culturelle de l'Inde et non de l'islam. En effet, si en islam le divorce est une chose que Dieu n'aime pas, si c'est une chose à laquelle il ne faut avoir recours qu'en dernier recours, on ne peut pas critiquer ceux qui ont divorcé alors qu'ils étaient arrivés à ce dernier recours et que le divorce était devenu pour eux "le moindre de deux maux"... Malgré tout, il faut continuer à expliquer, et ne pas désespérer : "Tu ne sais pas : peut-être que Dieu fera naître quelque chose après cela".

Enfin, il faut rappeler ici que le meilleur moyen pour diminuer les risques de devoir divorcer – le reste étant bien sûr entre les Mains de Dieu – reste de choisir comme conjoint(e) une personne avec qui on a le maximum de chances de s'entendre : il faut prendre en compte les affinités liées à la foi, au caractère, à l'âge, et, dans ce cadre, à l'apparence physique : pour plus de détails à ce sujet, lire mon article : Quels sont les critères pour choisir son conjoint ?. Enfin, comme l'exprime un autre article Les droits et les devoirs du mari et de l'épouse en islam, il faut entretenir la flamme au sein du couple et ne pas laisser la routine s'installer : celle-ci peut parfois se transformer alors peu à peu en indifférence, puis en éloignement, puis en aversion.

Pour diminuer les risques d'être amené à divorcer, il faut donc :
- ne pas se marier sur un coup de tête, mais chercher une personne avec qui on a le maximum de chances de s'entendre,
- passer sur les défauts du conjoint et considérer avant tout ses qualités
- se souvenir que la vie conjugale est une vie faite de concessions,
- être patient devant les petites paroles déplacées,
- en cas de dispute, laisser passer l'orage en se disant que demain les choses iront mieux, et non rendre coup pour coup dans une escalade digne de "La guerre des Rose",
- pardonner,
- entretenir la flamme de l'amour par tout ce qui est permis à ce sujet.

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).
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# Posté le dimanche 14 août 2005 15:08
Modifié le vendredi 19 août 2005 13:27