sur la voie de l'islam

sur la voie de l'islam

# Posté le mardi 23 août 2005 05:53

Modifié le lundi 04 juin 2007 07:19

La chirurgie esthétique en islam

La chirurgie esthétique en islam
Questions :

1) Est-il permis, selon l'islam de se faire enlever les rides au menton par des injections de collagènes. Est ce un acte blâmable, si une femme le fait pour son mari ?

2) J'ai une hypertrophie mammaire, c'est-à-dire que j'ai une poitrine très volumineuse. C'est un boulet pour moi que je traîne depuis mon adolescence, et cela me cause tant un malaise physique (difficulté pour m'habiller...) que psychologique (mal-être, renfermement...). Je voudrais savoir si l'islam autorise que je procède à une opération chirurgicale, la réduction mammaire, qui consiste à retirer l'excès de ma poitrine. Ou dois-je considérer que telle est la volonté de Dieu de m'avoir faite ainsi et l'accepter ?

Réponse :
L'islam permet et, au contraire, exhorte chaque époux à s'embellir pour l'autre. Cet embellissement ne doit cependant se faire que dans le cadre éthique voulu, comme le Prophète l'avait spécifié à une femme venue lui poser la question de savoir si elle pouvait rallonger les cheveux de sa fille dans le but d'embellir celle-ci pour son mari (rapporté par Al-Bukhârî, n° 5591). Car l'islam offre un cadre éthique pour l'embellissement du corps : tout embellissement exagéré est ainsi interdit (cf. Hujjat ullâh il-bâligha, Shâh Waliyyullâh, tome 2, et aussi Al-halâl wal-harâm, Al-Qardhâwî). Qu'est-ce qui est modéré et qu'est-ce qui est exagéré, les sources musulmanes nous ont donné à ce sujet des éléments, afin que nous ne tombions pas dans le "tout relatif" (lire à ce sujet sur le site Pourquoi nous avons besoin d'une révélation). Et, de ces éléments, les juristes musulmans ont extrait des principes.

La question générale qui se pose ici par rapport aux deux questions posées est : que peut-on apporter comme modifications dans ce corps, par rapport à son apparence et à son être tels qu'ils sont de façon naturelle (qu'il s'agisse de modifications temporaires, durables ou irréversibles) ?

Voici quelques Hadîths concernant ce point :

# Le Prophète Muhammad (sur lui la paix) a dit : "Que Dieu éloigne de Sa Miséricorde celles qui tatouent, celles qui se font tatouer, celles qui épilent, celles qui se font épiler, celles qui font écarter leurs dents par recherche de la beauté, qui changent ainsi la forme que Dieu a donnée" ("taghyîru khalqillâh") (rapporté par Al-Bukhârî et Muslim) Le Prophète (sur lui la paix) a également dit qu'étaient éloignées de la miséricorde divine les femmes qui rallongent les cheveux des autres et celles qui se font rallonger les cheveux (rapporté par Al-Bukhârî et Muslim).
# Il a également dit : "N'arrachez pas vos [cheveux et poils] blancs..." (rapporté par Aboû Dâoûd et At-Tirmidhî).
# Le Prophète (sur lui la paix) a ordonné (avec le sens d'une recommandation) de se teindre les cheveux et la barbe blancs (rapporté par Al-Bukhârî). Il a cependant dit à propos de la teinte à utiliser alors : "... Et préservez-vous de la couleur noire" (rapporté par Muslim).
# Il a aussi dit : "Cinq choses font parties de ce que l'homme fait naturellement : la circoncision, le fait de se raser la pilosité [présente sur le pubis], de se tailler les moustaches, de se tailler les ongles et de s'épiler la pilosité présente sous les aisselles" (rapporté par Al-Bukhârî et Muslim).

Des savants musulmans ont, à partir de ces Hadîths, fait apparaître les quatre catégories suivantes :

1) Il y a une "modification" de l'apparence première du corps qui est à éviter (certains des points suivants sont interdits, d'autres fortement déconseillés) :
- se faire écarter les dents (chez les Arabes à l'époque du Prophète, cela était un attribut de beauté),
- faire paraître ses cheveux plus longs en utilisant des mèches de cheveux,
- s'épiler les sourcils (ou le visage, d'après d'autres savants),
- se teindre les cheveux blancs en la même couleur qu'ils avaient au temps de leur jeunesse,
- s'arracher les cheveux blancs.

2) Il y a une "modification" de l'apparence première du corps qui est légèrement recommandée :
- se teindre les cheveux blancs en une couleur différente de celle qu'ils avaient au temps de leur jeunesse.

3) Il y a une "modification" de l'apparence première du corps qui est à faire (certains des éléments suivants sont obligatoires, d'autres fortement recommandés) :
- se faire circoncire (pour un homme),
- se débarrasser régulièrement de la pilosité qui se trouve sur le pubis,
- se couper les ongles,
- se débarrasser régulièrement de la pilosité qui se trouve sous les aisselles,
- et se tailler les moustaches (pour un homme) afin qu'elles ne dépassent pas le bord supérieur de la lèvre supérieure.
Il s'agit bien de cinq légères "modifications" de l'apparence qu'a l'être humain, et pourtant elles ont été décrites par le Prophète (sur lui la paix) comme faisant partie de ce que l'être humain fait naturellement ("al-fit'ra") (voir le Hadîth cité plus haut).

4) Enfin, il y a une "modification " de l'apparence première du corps qui est simplement autorisée (d'après certains savants) :
- pour une femme s'épiler la pilosité qui apparaîtrait sur les joues et qui ressemblerait à de la barbe (d'après certains savants),
- pour une femme, et ce d'après certains savants, s'épiler le visage pour les parties autres que les sourcils (car en ce qui concerne les sourcils cela est interdit, comme nous venons de le voir).


Par rapport aux modifications physiques autres qu'obligatoires ou recommandées, des savants musulmans contemporains ont émis les avis suivants :

A) Pour ce qui constitue réellement une anomalie ("'ayb shâddh") et cause réellement du tort à son porteur, on peut avoir recours à la chirurgie (dans le cadre de l'utilisation de ce qui est déjà, en soi, permis) pour le faire disparaître. Des juristes des siècles précédents citaient ainsi le cas d'une dent anormalement grande apparue chez quelqu'un et qui le gêne réellement. Ils citaient encore le cas d'un sixième doigt qui gêne celui qui le possède.

B) De même, en cas d'accident, on peut avoir recours à la chirurgie pour réparer les dommages apparus à cause de l'accident. Le Prophète avait autorisé 'Arfaja, dont le nez avait été sectionné lors d'une bataille d'avant l'islam, à porter une sorte de prothèse en argent ; celle-ci s'étant révélée nocive, il l'autorisa à porter une prothèse en or (rapporté par At-Tirmidhî, n° 1770, Abû Dâoûd, An-Nassaï).

C) Par contre, exactement comme on ne doit pas arracher ses cheveux blancs, on ne peut pas avoir recours à la chirurgie pour faire disparaître ce qui apparaît naturellement avec le temps, tels que les rides, les cernes, etc. On peut retarder l'apparition de ceci en utilisant régulièrement de l'huile ou une crème enrichissante (exactement comme le fait de se huiler le chevelure régulièrement retarde l'apparition de cheveux blancs). Mais une fois apparus, il faut faire avec. Cette règle s'applique par exemple pour les implants de silicone pour les seins : on ne doit pas se faire redessiner ceux-ci parce qu'ils ont subi les aléas du temps. Par contre, une gymnastique quotidienne appropriée en retarde le vieillissement.

D) De même, exactement comme on ne devait pas se faire écarter les dents pour que celles-ci soient plus conformes à la norme de beauté arabe d'il y a quatorze siècles, on ne doit pas non plus avoir recours à la chirurgie pour rendre une partie de son apparence physique plus conforme à la norme de beauté contemporaine. On ne peut, ainsi, se faire redessiner le nez parce qu'on préferrait une courbure de celui-ci différente de ce qu'elle est comme Dieu nous l'a donnée. On ne peut, non, plus, avoir recours à des implants pour donner plus de volume à sa poitrine.

Voir Halâl wa harâm, Chaykh Khâlid Saïfullâh, pp. 214-217, et (Al-halâl wal-harâm, Al-Qardhâwî, pp. 80-81. Voir aussi Fat'h ul-bârî, Ibn Hajar.


Réponse concrète aux deux questions :

1) Le fait de se faire faire une injection pour faire disparaître les rides du visage entre dans le cadre du cas C et n'est donc pas permis

2) S'il s'agit de se faire redessiner les seins parce que ceux-ci ne correspondent pas à la norme actuelle, alors cela entre dans le cas D et n'est pas permis.
Par contre, s'il s'agit vraiment d'une poitrine tellement volumineuse qu'elle constitue ce que l'on peut appeler une anomalie et qu'elle cause du tort, alors cela entre dans le cadre du cas A et on peut donc se faire enlever l'excédent. Autant que possible, il vaut mieux que ce soit une chirurgienne qui le fasse (pour respecter l'éthique islamique). S'il n'y a pas de chirurgienne, alors en dernier recours un chirurgien. En tout cas, on doit percevoir cette opération comme un soin par rapport à ce qui constitue un tort ("mu'âlajah"), et non pas comme une recherche exagérée de la beauté ("husn").

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).
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# Posté le vendredi 19 août 2005 01:55

L'épilation est-elle autorisée ?

L'épilation est-elle autorisée ?
Question :

Est-il permis de s'épiler ? Ou bien est-ce que cela est inclus dans le fait de changer son apparence ("taghyîr khalqillâh") ?

Réponse :Cela dépend.

A) En ce qui concerne la pilosité se trouvant sous les aisselles ou sur le publis :

Il est obligatoire (wâjib) d'enlever la pilosité se trouvant sous les aisselles au moins avant que quarante jours s'écoulent. Et le mieux pour ce faire est justement d'avoir recours à l'épilation, car ce sont les mots du Hadîth bien connu ("natf ul-ibit", rapporté entre autres par Al-Bukhârî). Cependant, l'utilisation du rasoir soit également tout à fait possible ici d'après les savants.
Il est également obligatoire (wâjib) d'enlever la pilosité se trouvant près des parties intimes, dans les mêmes conditions que cité ci-dessus, sauf qu'ici le mieux est d'utiliser le rasoir, car c'est le mot du Hadîth ("al-istihdâd"), bien que l'épilation soit aussi possible ici d'après les savants.


B) En ce que qui concerne le reste du corps maintenant...

Le Prophète (sur lui la paix) a déclaré éloignées de la miséricorde de Dieu (= la'ana) plusieurs catégories de personnes, parmi lesquelles "les femmes qui s'épilent" ("an-nâmisât") (rapporté par Al-Bukhârî et Aboû Dâoûd entre autres).

Quelle est l'épilation qu'interdit ce Hadîth :
- l'épilation de tout le corps exception faite des parties citées en A ?
- l'épilation de tout le visage ?
- l'épilation des sourcils seulement ?

# Certains savants comme Al-Qardhâwî sont d'avis qu'il s'agit, dans ce Hadîth, de l'interdiction de s'épiler les sourcils uniquement (voir ce qu'a écrit Aboû Dâoûd en commentaire de ce Hadîth dans son Sunan), la femme pouvant s'épiler le reste du visage. Il existe ainsi le récit racontant qu'une jeune femme est venue trouver Aïcha et lui a posé la question de savoir si elle pouvait s'épiler le front (pas les sourcils) pour s'embellir pour son mari. Aïcha lui répondit qu'elle était d'avis que cela était permis (cf. Fath ul-bârî, tome 10 p. 463).
# D'autres savants comme Al-Albânî sont d'avis que l'épilation interdite ne se limite pas aux sourcils seulement. Al-Albânî cite le fait que Abdullâh ibn Mas'ûd avait dit à une femme qui s'était rasé le front que cela était inclus dans l'interdiction formulée par le Hadîth que j'ai cité plus haut (cf. Silsilat ul-ahâdîth as-sahîha, tome 6 pp. 692-694).

Mis à part les sourcils (dont l'épilation est interdite), et le reste du visage (dont l'épilation est sujette à la divergence d'opinion que nous venons de voir), quel est le règlement pour le reste du corps ?

Je n'ai pas trouvé, malgré mes recherches, de Hadîths sur le sujet. Je n'ai trouvé qu'un texte de jurisprudence hanafite disant qu'il est autant permis de garder ou de ne pas garder (il n'a cependant pas employé le terme "épiler"), les deux étant permis (Behishtî Zewar, Cheikh Thânwî, tome 11 p. 116). Je suppose que ce texte de jurisprudence se base sur le raisonnement suivant : d'une part l'épilation de la partie du corps (dont nous avons parlé au début de cette réponse) est permise d'après le Hadîth cité au tout début, d'autre part l'épilation des sourcils (et / ou du visage en entier, d'après la divergence d'opinions que nous citée) est interdite d'après le Hadîth cité en seconde position, donc l'épilation du reste du corps reste dans la permission originelle. Wallâhu A'lam.

Je voudrais, pour finir, rappeler que si l'islam a interdit l'épilation des sourcils et autres choses du même genre citées dans les Hadîths (comme le fait de s'écarter légèrement les dents de devant – ce qui était considéré comme un canon de beauté dans l'Arabie de l'époque –, ou le fait de rajouter des cheveux pour faire paraître sa chevelure plus abondante et plus longue, ou encore le fait d'arracher ses cheveux blancs, ou de les teindre en noir – ou en la couleur d'origine de ses cheveux), c'est parce qu'il s'agit d'une recherche exagérée et excessive de la beauté, qui va jusqu'à vouloir changer l'apparence que Dieu a donnée à chacun (comme cela apparaît clairement dans le cas de s'écarter les dents ou de rallonger sa chevelure par l'utilisation de mèches de cheveux). Ces actes sont interdits même si une musulmane les faits pour son mari et même si un mari les fait pour son épouse.
Restent par contre dans le cadre de la permission originelle les actes faits pour s'embellir, où n'est présent aucun des principes (illa) qui sont à la base des interdictions qui se trouvent dans le Coran ou les Hadîths. Cependant, ici aussi notre intention doit être pure, à l'instar de cette jeune femme qui était venue questionner Aïcha : il s'agit de se faire plus belle pour son mari, de se faire plus beau pour son épouse. Il faut aussi rappeler que l'islam demande à la femme musulmane de couvrir son corps sauf son visage et ses mains (et ses pieds d'après certains savants) lorsqu'elle se trouve devant un homme qui n'est ni son mari ni un proche parent (mahram). Voir mon article à ce sujet : La tenue de la musulmane

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).

# Posté le vendredi 19 août 2005 01:36

Modifié le vendredi 19 août 2005 13:09

l'hygiène en Islam

l'hygiène en Islam
Pour l'islam, l'être humain vit sur terre un passage capital : c'est en fonction des actes qu'ils aura faits et de ce qu'il aura fait de son coeur sur terre qu'il sera rétribué après sa mort. Cependant, les actes de bien ne relèvent pas que du spirituel et du cultuel, mais concernent toute la sphère de la vie. L'islam a donc aussi enseigné des règles relevant de ce qu'on appelle aujourd'hui l'hygiène.

Le Prophète (sur lui la paix) a dit : "Dix choses font partie de (ce que l'être humain fait par) prédisposition naturelle : se tailler les moustaches, garder la barbe, se brosser les dents, se rincer les narines, se tailler les ongles, se laver les articulations des doigts, s'enlever la pilosité des aisselles, se raser la pilosité du pubis, utiliser l'eau après avoir fait ses besoins, et se rincer la bouche" (rapporté par Muslim, n° 261, At-Tirmidhî, Abû Dâoûd, An-Nassaï). D'après d'autres maillons de la chaîne de transmission, la dixième chose serait la circoncision (comme l'a écrit An-Nawawî, voir également ce qu'a rapporté An-Nassaï, n° 5042).
La circoncision est obligatoire d'après Ash-Shâfi'î et Ahmad, fortement recommandée d'après Abû Hanîfa (Al-fiqh al-islâmî wa adillatuh, p. 461 et p. 2752). Ash-Shawkânî a donné préférence à l'avis disant que ce n'est pas obligatoire (Nayl al-awtâr, tome 1 p. 135).
Des savants ont bien relevé qu'en islam la circoncision a un objectif premier d'hygiène (voir Fat'h ul-bârî, tome 10 p. 420, Majmû' ul-fatâwâ, tome 21 p. 114, Al-fiqh al-islâmî wa adillatuh, p. 2752). Certains chercheurs contemporains pensent que les personnes circonsises seraient même moins vulnérables a virus du sida ; cliquez ici pour lire l'article.
Quant aux moustaches, on peut ne pas les garder du tout comme on peut les tailler ; dans le second cas, elles ne doivent pas – l'objectif d'hygiène est évident – dépasser le bord supérieur de la lèvre supérieure.

Le Prophète (sur lui la paix) a également enseigné que les époux, après avoir eu des relations intimes, doivent prendre un bain complet. Ce bain est obligatoire avant de pouvoir accomplir une prière (salât). En plus de cela, le Prophète a fortement recommandé que le vendredi on prenne un bain supplémentaire (rapporté par Al-Bukhârî, n° 820, Muslim, n° 846).

Le Prophète (sur lui la paix) aimait que l'on se parfume. Anas ibn Mâlik, qui était au service du Prophète, raconte que celui-ci possédait un parfum précieux (sukka) qu'il utilisait (rapporté par Abû Dâoûd, n° 4162). Il raconte aussi que le Prophète ne refusait pas le parfum qu'on lui présentait (rapporté par Al-Bukhârî, n° 5585). On questionna un jour Aïcha, veuve du Prophète : "Le Prophète utilisait-il du parfum ? – Oui, du parfum masculin comme le musc et l'ambre" (rapporté par An-Nassaï, n° 5116). Le Prophète (sur lui la paix) a cependant enseigné que les femmes, hors de chez elles ou en présence d'hommes qui ne sont ni son mari ni un proche parent, ne se mettent pas de parfum fort (= qui est ressenti par les gens dont on passe à proximité) : "Le parfum qu'utiliseront les hommes est ce dont l'odeur est ressentie mais qui n'a pas de couleur. Et le parfum qu'utiliseront les femmes est ce dont la couleur est visible mais dont l'odeur est discrète" (rapporté par At-Tirmidhî, n° 2238, An-Nassaï, Abû Dâoûd). "Parfum discret" signifie "parfum qui n'est pas ressenti par ceux dont on passe à proximité", comme l'explicite un autre Hadîth bien connu rapporté par At-Tirmidhî (n° 2786). Saïd, un des maillons de la chaîne de transmission du premier Hadîth, précise : "Cette prescription du Prophète à propos du parfum qu'utilisera la femme concerne le moment où celle-ci sort de chez elle [et, par extension, le moment où elle se trouve en compagnie d'hommes qui ne sont pas son mari ou ses proches parents]. Mais lorsqu'elle se trouve auprès de son mari, la femme peut utiliser le parfum qu'elle veut" (rapporté par Abû Dâoûd).

Le Prophète a aussi blâmé le fait de porter des vêtements sales. Jâbir raconte ainsi que le Prophète, voyant un jour un homme dont les cheveux étaient tout ébouriffés, remarqua : "Cet homme ne trouve-t-il donc pas de quoi arranger ses cheveux ?" Voyant un autre homme vêtu de vêtements sales, il fit : "Cet homme ne trouve-t-il donc pas de quoi laver ses vêtements ?" (rapporté par Abû Dâoûd, n° 4062). De même, le Prophète a voulu que les vêtements que le musulman et la musulmane portent soient d'un niveau présentable et convenable, en adéquation avec leurs moyens. Un Compagnon, Mâlik ibn Nadhla, raconte ainsi : "J'étais assis en compagnie du Prophète. J'avais sur moi des vêtements de mauvaise qualité ("ratth"). Le Prophète me dit : "As-tu des biens ? - Oui, Messager de Dieu, je possède des biens de toutes sortes. - Eh bien, quand Dieu t'a donné des biens, l'effet doit transparaître sur toi" (rapporté par An-Nassaï, n° 5223, Abû Dâoûd, n° 4063). Si le Prophète a recommandé que l'on porte des vêtements en adéquation avec ses possibilités, il a cependant enseigné qu'on n'oublie pas la simplicité. Il a dit : "Celui qui, par humilité vis-à-vis de Dieu, délaisse le vêtement (de très haut niveau) alors qu'il a les moyens d'en porter, Dieu l'appellera le jour du jugement devant toutes les créatures et lui demandera de choisir celle des tenues de la foi qu'il désirera porter" (rapporté par At-Tirmidhî, n° 2483). Le Prophète a également dit : "N'entendez-vous pas ? N'entendez-vous pas ? La simplicité fait partie de la foi ! La simplicité fait partie de la foi !" (rapporté par Abû Dâoûd, n° 4161) (le terme "badhâdha", que j'ai traduit par "simplicité", désigne en fait une réalité plus large : "at-taqahhul"). Bref, le Prophète a enseigné que l'on porte des vêtements qui, sans être clinquants, soient propres et soignés.

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).
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# Posté le vendredi 19 août 2005 01:34

Modifié le vendredi 19 août 2005 13:05

Les prénoms en arabe

Les prénoms en arabe
*********************Prénoms.Masculin**********************

Abbes : lion, qui a un visage sévère.
Abdallah : serviteur de dieu.
Abdechahid : serviteur du témoin
Abdelaziz : serviteur du Tout-Puissant
Abdelbassir : serviteur de Celui qui voit tout
Abdeldjalil : serviteur du majestueux
Abdelfattah : serviteur de Celui qui ouvre
Abdelghafour : serviteur du Tout-pardonnant
Abdelghani : serviteur du riche
Abdelhadi : serviteur du guide
Abdelhak : serviteur du vrai
Abdelhakim : serviteur du sage
Abdelhalim : serviteur de l'Indulgent
Abdelkader : serviteur du puissant
Abdelkarim : serviteur du généreux
Abdellatif : serviteur du bienveillant
Abdelmadjid : serviteur du glorieux
Abdelmalik : serviteur du souverain
Abdelmoumen : serviteur du fidèle
Abdenour : serviteur de la lumière
Abderrahim : serviteur du Miséricordieux
Abderrazek : serviteur de Celui qui pourvoit
Abdessalem : serviteur de la paix
Abdessatar : serviteur de celui qui protège
Abed, Abid : qui adore Dieu
Abou Bakr : successeur
Achik : l'amoureux
Achir : ami
Achour : sociable
Achraf : très noble
Adam : premier homme. (rouge comme le sang)
Adel : qui est source d'équilibre
Adib : lettré
Adil : juste
Adnane : aieul du Prophète
Afdal : meilleur
Ahmed : le plus doué
Aissa : Jésus
Akmar : Eclatant de blancheur
Alaeddine : la noblesse, la grandeur de la religion
Ali : élevé, noble
Allal : calin
Allaoua : grandeur d'âme
Amar : emploie sa vie au jeûne
Amine : digne de confiance
Amir : destiné à une vie féconde
Amjad : très noble
Anas : ami, proche
Anis : cordial et courtois
Anouar : très lumineux, éblouissant
Antar : héros à la bravoure légendaire
Arsalane - Araslane : lion
Assim : défenseur
Atmane : (voir Othmane)
Ayachi : très vivant
Ayoub : Job, se repent et revient vers Dieu
Azhar : brillant
Azzam : déterminé
Azziz, Azzouz : qui est cher, aimé

Bachir : annonce de bonnes nouvelles
Badreddine : la plénitude de la religion
Bahi : éclatant de beauté
Bakir : précoce
Baligh : éloquent
Bassim : radieux
Belgacem, Belkacem : juste
Bilal : 1° muezzin de l'Islam, rafraîchissement
Boualem : distingué
Boudjemaa : rassembleur
Bouziane : élégant
Bouzid : prospère

Camil, Kamil : parfait
Chabane : 8ème mois du calendrier islamique
Chafik : compatissant
Chahid : témoin de la vérité
Chahine : Faucon pèlerin
Chaker : remerciant
Chakib : qui donne beaucoup
Chamseddine : soleil de la religion
Chawki : sympathique
Chedli : Saint marocain du 13° siècle
Cheikh : plein de sagesse
Cherif : noble
Chokri : béni

Daoud : David, le chéri
Djafar : charitable
Djallel : majesté
Djallil : grand
Djamel : beauté
Djamil : le beau
Djelloul : important
Djillali : respectable
Driss : Voir Idriss

Fadel : supérieur, excellent
Fadi : qui sacrifie sa vie pour sauver quelqu'un
Fahd : le guépard
Fahim : clairvoyant
Fahmi : doué de compréhension
Fares : le cavalier
Farid : l'unique
Farouk : distingue le bien du mal
Fathi : conquérant
Faudel : honnête
Fawzi : prédisposé au succès
Fayçal : arbitre, juge
Ferhat : joie
Fouad : coeur

Gebril : Gabriël (l'ange)
Ghalib : vainqueur
Ghanem : triomphateur
Ghani : Riche
Ghazi : vainqueur

Habib : très cher
Hachem : généreux
Hadi : Guide
Hadj : Pèlerin
Hafid : protecteur de la religion
Hafs : lionceau
Haider : beau et fort (Edouard)
Hakim : sage, philosophe
Halim : clément
Hamdane : bonté
Hamid : digne d'éloges
Hamza : vif
Hani : heureux
Haroun : Aaron, frère de Moïse
Hassen : beau
Hatim : Juge
Hichem : généreux
Hikmet : sagesse
Hilal : croissant de lune
Hocine :
Hosni : Vertueux
Houari : courageux
Houd : Prophète arabe (qui se repend)

Ibrahim : Abraham
Idriss : premier homme ayant écrit
Ikhlas : sincérité
Ilian : grand spirituellemet
Ishak : Issac
Islem : soumission à Dieu
Ismaïl : Dieu a entendu (Fils d'Abraham et de Hadjar)
Ismet : protection

Jabar - Jaber : réconfortant
Jahid : qui s'efforce
Jawed : généreux
Joudi : bon
Jounaidi : combattant

Kaci : sévère
Kaddour - Kader : puissant
Kamel : parfait
Karim : généreux
Khaldoun : Eternel
Khaled : éternel
Khalil : compagnon
Kheireddine : le bien de la religion

Labib : a du bon sens
Lakhdar : de bonne naissance
Lamine : Voir "Amine"
Larbi : l'arabe
Lotfi : doux
Lounès : compagnon
Lout : neveu d'Ibrahim (Loth)

Maamar : prospère
Maarouf : bonne conduite
Mabrouk : béni
Madani : raffiné
Mahboub : le bien aimé
Mahfoud : protégé
Mahmoud : méritant
Makhloufi : mon remplaçant
Malek : ange
Malik : roi
Marouane - Marwan : généreux
Mehdi : le guide
Mekki : de la Mecque
Messaoud - Massoud : le chanceux
Mohamed : Prophète de l'Islam
Mokhtar : le choisi
Moncef : juste, équitable
Mouley : maître
Mounir : brillant
Mourad : voulu, désiré
Moussa : Moïse
Mustapha : élu par Dieu
Madiha : Digne d'éloges

Nabil : noble
Nacer - Nasser : triomphateur
Nacer-Eddine : Victoire religieuse
Nadim : ami
Nadir : brillant
Nadji : sauvé
Nadjib : studieux
Nahil : (Naahil = assoiffé - Nahiil = désaltéré)
Naïm : les plaisirs du ciel
Nassim : zéphir
Nazim : méthodique
Nazir : rare
Nouh : Noé
Nourredine : lumière de la religion

Okacha : rassemble
Omar : longue vie
Osmane : jeune dragon
Othmane : serpent
Oussama : lionceau

Rabah : profit, prospérité.
Rachid : raisonnable et sensé
Rafik : ami et compagnon de route
Rahal : Nomade
Ramzi : vivant symbole
Raouf : bon
Rayan : vigoureux
Razi : le conquérant
Réda : satisfaction
Redouane : satisfaction
Riad : paisible
Rochdi : droiture

Saadi - Said : heureux
Sabri : patient
Salah : Droit - Loyal
Salih : prophète arabe :intègre, vertueux
Salim : sain
Sami - Samy : noble
Samir : homme de compagnie
Sayed : maître
Seddik : sincère
Sofiane : pur

Taha : Nom d'une sourate du Coran qui commence par les deux lettres ta et ha
Tahar : vertueux
Tarek : voyageur conquérant
Tarik : étoile du matin
Tayeb : généreux
Tijani : Saint algérien du 18° siècle
Toufik : montre la bonne voie

Wahid : l'unique
Walid : le fils
Wassim : a de beaux traits

Yacine :
Yacoub : Jacob
Yamine : fortuné
Yanis :
Yazid : supérieur
Youcef : Joseph
Younes : Jonas

Zahi : vif, gai
Zahid : qui est détaché de ce monde
Zahir : ??????
Zaïm : Chef, prince
Zakaria : père de Jean-Baptiste
Zaki : pur, vertueux
Ziad : fécond
Zine-Eddine : la beauté de la religion
Zoubir : fort
Zoheir : éclat
Zyad : généreux

***********************Prénoms.Féminin************************

Abida : se consacre à l'adoration de Dieu
Abla : en bonne santé, bien en chair
Achika : l'Amoureuse
Achwak : désir, passion
Adiba : lettrée, cultivée
Adila : juste, équitable
Adra : vierge, la pureté (Audrey)
Afaf : pureté
Afia - Afiya : sauvegarde divine
Afifa : chaste, prude, fait preuve de retenue
Afnane : rameau (pl. de Fanane)
Ahlem : rêveuse
Aïcha : pleine de vitalité
Aïda : récompense, pardonne
Akila : sensée, sage
Alia - Aliya : élevée, noble, supérieure
Amana : fidélité
Amaria : a la foi (Anne-Marie)
Amber : ambre
Ambrine : ambre
Amel : espoir
Amina : digne de confiance, fidèle (Aminata)
Amira : princesse
Amra : vie
Anane : nuage, horizon
Anebar : Ambre gris
Angham - Anram : mélodies
Anika : gracieuse (Annick)
Anissa : cordiale, courtoise
Aouatif, Awatif : sentiments affectueux
Asma : a de beaux traits
Asrar : secrets
Assia : celle qui protège
Atefa - Atifa : sensible
Atika : noble
Azhar : blancheur éblouissante. fleurs
Aziza : aimée, chérie
Azza : grandeur, notoriété

Bachira : porteuse de bonnes nouvelles
Bachra : élégante
Badia : délicate
Badira : aussi lumineuse que la pleine lune
Badra : lumineuse
Bahia : superbe
Bahidja, Bahdja : pleine d'allégresse
Bakhta : bonne fortune
Bariza : éminente, qui se distingue
Basma : sourire
Batoul : détachée du monde
Baya : distinguée
Bouchra : bonne nouvelle
Bouthaïna - Bettina : femme à peau douce

Camila, Kamila : parfaite
Chadia : enjouée, gracieuse
Chafia : guérit, apaise
Chafika : tendre
Chahéra : distinguée
Chahida : témoin de la vérité
Chahinez : (persan) la préférée
Chahra : celèbre
Chahrazad : finesse et sensibilité
Chaïma : marquée d'un grain de beauté
Chakera - Chakira : reconnaissante
Chakiba : généreuse
Chérifa : noble, honnête
Chirine : douce charmante
Chourouk : lever du soleil

Dalal : dorlotée
Dalia : fière (Dahlia)
Dalila : aimée, dorlotée
Deloula : choyée
Dawiya : radieuse
Dehbia : précieuse, très chère
Djamila : belle
Djawida : généreuse, gentille
Dora : perle fine et rare (Théodora)
Douha : matinée
Douja : qui protège
Dounia : la vie sur terre
Drifa :aimable

Emna : loyale, croyante
Esma : sublime

Fadila, Fadéla : digne, vertueuse
Fadia : qui sacrifie sa vie pour sauver quelqu'un
Fahima : intelligente, vive
Fahmia, Fahmiya : douée de compréhension
Faïha : qui répand son parfum (se dit d'un arôme)
Fairouz : la Turquoise
Faiza : triomphante
Farah : joie, gaieté
Farida : unique
Faroudja :dissipe les soucis
Faten : charmante, ravissante
Fathia : a un caractère ouvert
Fatiha : qui ouvre toutes les portes
Fatima : "Accoutumée" fille du Prophète
Fattouma : jeune chamelle sevrée
Fella : fleur de jasmin
Feryel : (or.perse) justice
Fitna : charme, séduction
Fouzia, Fawzia : glorieuse

Gamra : astre
Garmia : maîtresse
Ghada : belle et vertueuse
Ghalia : précieuse
Ghania : libérée, riche
Gh'zala : antilope
Ghizlène : gazelle

Habiba : amie, bien-aimée
Hacina : chaste
Hadda : chaleureuse
Hadia : offrande
Hadja : Pèlerin
Hadjar - Agar : mère d'Ismael, ancetre des arabes
Hadjira : noble
Hafida : protège
Hafsa : lionne
Hakima : équitable
Hala : auréole
Halima : douce
Hamida : agréable
Hanane : douce
Hania : tranquille
Hanifa : croyante
Hanna : affectueuse
Hasna : belle
Hassiba : respectable
Hayet : vie
Hawa - Haoua : Eve
Hébara : Colombe
Hiba : Don, Cadeau
Hind : caline
Hosnia : vertueuse
Houda : bonne direction- la voie
Houria : pure

Ibtissem : sourire
Ihcène ou Ihsen : vertu
Iklil : diadème
Ikram : générosité
Ilhem : inspiration
Imane : croyance
Ines : compagne - sociable
Insaf : Droite - juste
Intisar : triomphe
Izdihar : prospérité

Jahida : qui s'efforce
Jalila : majestueuse
Jawed : générosité
Jawida : tendre
Jazia : récompense
Johar : perle fine
Joumana : joyau

Kahina : Reine des Aures
Kamar : lune
Kamila - Kamelia : perfection (Camélia)
Karima : généreuse
Kawtar : abondance - fleuve du Paradis
Keltoum : a des joues colorées
Kenza : trésor
Kewkeb : astre
Khadidja : précoce
Khadra : Bien née
Khalida : éternelle
Khaoutar : voir Kawtar
Kheira : la meilleure
Khrofa : agneau

Labiba, Lebiba : sage
Lalla : dame
Lamia : a des lèvres rouges
Latifa : jolie, fine
Leila : compagne de la nuit, fidélité
Lilia : comme Leila
Lina : esprit de conciliation
Linda : du portugais, belle
Loubna : Arbuste donnant du miel
Louisa : Louis d'or : précieuse
Loundja : Héroïne d'un conte populaire
Loutfia : délicate

Mabrouka : chanceuse
Madiha : Digne d'éloges
Maha : le cristal
Mahbouba : aimée, populaire
Mahdia : sur le droit chemin
Mahera : astucieuse
Maissa : jeune fille élancée
Majda : qui a du caractère
Majida : glorieuse
Malika : la reine
Manel : Don
Mansoura, Mansouria : victorieuse
Maya : grâce
M'Barka : comblée
Mellina : séduisante
Meimouna : Bénie (dernière épouse du Prophète)
Meriem : Marie
Messaouda : chanceuse
Mordjane - Mordjana : corail
Moufida : utile
Mouna - Mounia : souhait
Mounira : illuminante

Nabiha : attentive
Nabila : noble
Nachida : Etudiante
Nacira : victorieuse
Nadia : tendre
Nadira, Nadera : prospère
Nadjia : sauvée
Nadjiba : studieuse
Nadra : parcelle d'or
Nafissa : précieuse
Nahla : première gorgée d'eau
Naïla, Neïla : bonheur
Naïma : délicate
Najet : secours
Nariman : agréable
Narjes : Narcisse
Nawel : grâce, faveur
Naziha : loyale
Nedjma : étoile
Nedjwa : confidente
Nezha : vertueuse
Nesrine : Eglantine (fleur)
Nora : lumineuse
Noria : éclatante
Nour : lumière
Nouzha : promenade

Rabha : victorieuse
Rabia : printemps
Racha : le petit de l'antilope
Rachida : bon guide
Radia : satisfaite
Rafika : bienveillante
Rahima - Rahma : bonté maternelle
Rahifa : délicate
Raihane - Rihana : le basilic
Raïssa : la croyante
Raja : espoir
Ratiba : ordonnée
Rawda : jardin fleuri
Razika : qui comble de bienfaits
Riheb : les quatre coins du monde
Rima - Ryma : gazelle blanche
Rita : secours
Rokia : de nature élevée
Rosa : grain de riz

Sabah : clarté
Sabiha : gentillesse
Sabrina : (origine Italie) apparenté à Sabr
Sabriya : patiente
Sadika : loyale
Sadjia : amie
Safa : sérénité
Safia : loyale
Saïda : heureuse
Sajida : qui se recueille pour adorer Dieu
Sakina : paisible
Saliha : vertueuse
Salima : pure
Saloua : consolation
Samar : Conversation du soir
Samia : noble
Samiha : généreuse
Samira : bonne compagne
Samra : brune
Sana : splendeur
Sania : magnifique
Sara, Sarah : épouse d'Abraham
Sawsene : Iris mauve
Selma : pacifiste
Sihame : récompense
Sofia : l'amie
Soltana : reine, princesse
Sonia : vertu
Soraya : prospérité
Souad : félicité
Souhila : douce
Soumia : voir Samia

Tahani : voeu de bonheur
Tahira : chaste, pure
Tamara : origine dattes
Taous : sereine
Thania, Tania : hommage
Tlidja : neige
Torkia : turque
Touraya : Étoile

Wafa : fidélité
Wahiba : généreuse
Wahida : l'unique
Walida : la mère bien aimée
Warda : fleur
Wassila : lien
Wided : affection
Wissel : communion amoureuse

Yakout : Hyacinthe
Yamina : heureuse
Yasmina - Yasmine : jasmin
Youmna : bénie
Yousra : douce - conciliante

Zahia : radieuse
Zahida : qui se voue à Dieu
Zahra-Zahira: lumineuse
Zakia : pure
Zanouba : Reine de Palmyre (Syrie)
Zayane : jasmin sauvage
Zehouania : joyeuse gaie
Zeïna - Zina - Zouina : belle
Zineb : petite fille du prophète consolatrice
Zohra : éclat
Zoubida : élégante
Zoulikha : très sainte

# Posté le vendredi 19 août 2005 01:28

Modifié le lundi 04 juin 2007 07:19